Baby blues : 8 conseils pour le surmonter

Date de publication : 24/05/2016 à 7:35

Le baby blues est un état dépressif passager. Maman vous donne ses conseils pour rapidement le surmonter.

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Non, le baby blues n'est pas un cours de guitare dispensé par Eric Clapton à vos bébés juste après l'accouchement. C'est un état dépressif passager, au cours duquel vous ne savez plus bien où vous en êtes avec la maternité. Maman vous donne ses conseils pour rapidement le surmonter.

 

 

La naissance, plus beau jour de votre vie ?

Combien de fois ne vous a-t-on pas répété que votre accouchement serait le plus beau jour de votre vie ? Curieusement, personne n'a pensé à vous dire qu'il serait suivi par quelques sérieux coups de blues qu'il allait falloir assumer comme une grande devant les sages-femmes et toute la belle-famille.

 

Pourquoi a-t-on le baby blues ?

Que m'arrive-t-il ? Pourquoi je pleure ? Bébé est né, la vie vous sourit. Pourtant, vous vous sentez émotive et irritable. Vous ne supportez plus le caractère de Jules ni les allers et venues des sages-femmes. Anxieuse ? Triste ? Non, ce ne sont pas vos règles qui s'annoncent aussi tôt, c'est simplement un petit Baby Blues que vos hormones ont sorti de derrière les fagots.

Pas de panique ! Le 3e ou 4e jour qui suit votre accouchement voit bien souvent poindre cette petite déprime commune à la plupart des mamans sans que ce soit grave. Le baby blues est le signe extérieur d'un remaniement ministériel de vos hormones. Vos hormones progestatives se font la malle, d'autres se précipitent avec la montée de lait et vous vous retrouvez face à vos toutes nouvelles responsabilités de maman avec la nette impression que vos nerfs sont sur des montagnes russes, sans compter que votre corps vient de faire un sacré chemin et qu'il vous faut un peu de temps pour vous adapter après un accouchement.

A noter : le baby blues n'arrive pas qu'aux jeunes mamans. Pour tout savoir sur le baby blues du papa.

 

Doit-on s'inquiéter d'un baby blues ?

Rassurez-vous, ce petit passage à vide arrive, la plupart du temps, pendant votre séjour à la maternité. Vous n'êtes pas seule.

A noter : le baby blues peut être très intense lors d'une première grossesse, à peine remarquable lors d'une seconde. Il n'y a pas de règle en la matière, si ce n'est que le baby blues ne dure que quelques jours, voire une semaine, et c'est à cela qu'on le distingue d'une dépression post partum.

 

Que faire en cas de baby blues ?

  • Ecoutez du rock !
  • Investissez dans un mascara waterproof.
  • Exprimez votre tristesse et vos doutes face au personnel de la maternité, habitué au phénomène.
  • A la maison, même si les questions vous taraudent (Vais-je être à la hauteur ? Comment m'en sortir ?), faites confiance à votre instinct... à bébé, qui lui ne doute pas de vous, et au papa, partenaire non négligeable des 1ères semaines.
  • Toute source de réconfort est bonne à prendre: câlins avec Jules pendant que bébé dort, dépassent de votre forfait téléphonique pour pouvoir entendre vos amies à l'humour décapant, explosion de votre budget chocolat, rendez-vous chez le coiffeur... Ne culpabilisez pas. Faites-vous plaisir le temps que vos hormones cessent de jouer avec vos nerfs.
  • Faites une cure de vitamines et de magnésium.
  • Pensez que ce n'est pas plus grave que l'état dans lequel vous mettent vos hormones quelques  jours avant vos règles.
  • Dormez plutôt que de vous activer. Le manque de sommeil joue beaucoup sur les nefs des nouvelles mamans. Baby-sitters, grands-parents, oncles, tantes, monopolisez tout le monde pour vous soulager...y compris en vous apportant des petits plats le temps de vous mettre en place.

 

Et si c'était une dépression ?

La dépression post partum (ou périnatale) est à considérer plus sérieusement que le baby blues.

Votre nervosité perdure ? Vous avez des difficultés à trouver le sommeil, ne contrôlez plus votre appétit ou ne supportez plus de rester seule avec bébé ? Ne restez pas sans en parler. Il est fréquent de se sentir à la fois mal dans sa tête et son corps après un accouchement. Il n'y a aucune honte. Au bout de plusieurs semaines sans amélioration, il est préférable de consulter pour vous permettre de reprendre le dessus et profiter réellement des plus beaux jours de votre vie.

 

Pour aller plus loin

"Du baby blues à la dépression post partum" (Ed. Marabout Family)

 

 

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